#2 – Rêveur & casanier – De l’imagination à l’action

Du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas. Fait de ce rêve une réalité.

Qui que nous soyons, nous avons tout tant rêvé étant petit. Aujourd’hui encore, je rêve comme un gamin. Je ne suis pas sortie de ma « bulle ». Cet état d’esprit m’étouffe. Rêver en restant enfermer chez soi, puis sortir dans le monde réel qui nous entoure me ramène les pieds sur terre. La différence est brutale. Dans mes rêves, tout n’est pas parfait, mais est construit et imaginé comme je le souhaite, ce qui me correspond, qui me met à mon avantage. Retourner dans le monde réel, c’est prendre conscience que tous ces moments passés à construire quelque chose de virtuel ne sont que des fantasmes idylliques. Je me prends souvent une claque dans la gueule. Ça fait mal, je m’y adapte, c’est à moi de limiter ces rêves qui m’entraînent dans un autre monde. Nous devons rêver, nous avons le droit de nous autoriser des moments plongés dans une imagination qui nous donnes de sourire et nous rendent heureux le temps d’un instant. Mon propos est que je dois, pour au moins réaliser une partie de mes rêves, passer à l’action. J’ai réalisé, par le biais d’entrepreneurs, que les rêves ne sont pas inaccessibles et moins difficiles qu’on ne le pense. C’est parce que nous n’osons pas y croire et que nous nous mettons nous-mêmes des bâtons dans les roues que nous trouvons un projet difficile. En vérité, l’accès à ses propres réalisations n’est qu’à deux pas de nous.

Il n’y a pas de recette miracle. Pour y arriver, quelques exemples parmi tant d’autres :

  • De l’action
  • De l’énergie
  • De la détermination
  • De la passion
  • De l’amour porté à son projet
  • Beaucoup de patience
  • Et une bonne dose de prise de conscience

Et j’en passe, la liste est longue vous pensez bien. 🙂

Ce n’est qu’un énième récapitulatif de ce qu’on se dit déjà tous les jours.

Croire en quelque chose et le mettre en forme ne garantit en rien une réussite certaine, mais l’importance d’avoir essayé d’accompli un projet personnel et un développement de soi, fait par soi. Que demander de mieux ?

Les écrits sont une chose que les actes peuvent amplifier. À moi jouer. À moi de savoir si je souhaite évoluer ou si je reste à ternir dans l’ombre pour les prochaines années.

 

 

Ensemble, combattons notre timidité !

 

 

Valentin

#1 – Mes premiers souvenirs d’une enfance timide

Une enfance paisible

Je l’avoue, j’estime avoir eu une enfance paisible. J’ai grandi en campagne, dans une petite commune qui comptait 800 habitants. Mes parents sont issus de la classe ouvrière. Leurs applications au travail les ont fait grimper dans la classe moyenne. Nous n’avons jamais été riches. Je suis issue d’une fratrie de 4 enfants. Le benjamin de la famille, c’est moi. Il est bien connu que le petit dernier est le préféré des parents. Ça n’a pas été vrai. Moi et mes 3 frères avions été traités à part égal, c’est exactement la bonne chose qu’on fait mes parents. « Pas de jaloux » comme ma mère disait.

Il y a une différence entre grandir en campagne et dans une grande ville. Les expériences ne sont pas les mêmes. En campagne, le rapport à la nature est omniprésent. Les espaces de liberté & les champs à perte de vue reflétaient le paysage quotidien auquel j’ai vécu. L’air était pur et les petites rues étaient calmes. Tout n’était pas parfait, l’accès aux différents services tels que les magasins ou les administrations n’y sont pas présents. Il y a beaucoup de choses qui sont limités. Que ce soit la ville ou la campagne, j’aime les deux, même si mon penchant pour vivre reste les endroits ouverts avec de l’espace. La campagne où les petites villes sont ceux qu’ils me conviennent le mieux.

Je n’ai jamais manqué de rien. Un toit sur la tête, à manger dans mon assiette, un ordinateur de bureau, un vélo, une console de jeu vidéo, des vacances de 2 semaines en camping pendant les grandes vacances. J’ai bénéficié ce dont tout gamin rêve d’avoir au minimum. Pour le reste, c’était à moi de combler le vide. Ça oblige à faire preuve d’imagination, se créer soi-même des jeux et des scénarios.

Beaucoup de mes camarades avaient pour habitude que leurs parents leurs offres des cadeaux de haute valeur pendant les fêtes, des sorties quasi hebdomadaire. À côté d’eux on se sent petit, moins puissant. L’avantage de posséder moins étant jeune, c’est que cela nous apprend des valeurs, et on se contente de ce que l’on a. Si on se casse la gueule, on ne perd pas grand-chose, c’est l’avantage. Au jour d’aujourd’hui, mes camarades qui avaient bénéficié de plus de chose que moi durant notre jeunesse ont une situation finalement équivalente, voir même pour certains, inférieur, mais je ne suis pas la pour juger. Obtenir plus sans savoir « comment obtenir plus de manière autonome quand on sera plus grand » est une erreur que beaucoup de parents font. Il faut apprendre à son enfant que tout n’est pas servi sur un plateau et qu’il faut se dépatouiller à apprendre comment faire pour obtenir ce que l’on souhaite.

Timide en campagne

Je ne souffrais pas d’une grande timidité dans mon village. J’y suis né et j’ai grandi la bas donc j’avais l’habitude des lieux et des personnes qui y vivaient. Là où mes peurs faisaient surface étaient lors d’événements locaux. J’avais une phobie sociale, chose que j’ai encore aujourd’hui, mais à un niveau moindre. Rien qu’en y pensant, j’avais peur de croiser toutes ces personnes, parce que je savais que je ne connaissais pas la plupart des gens et qu’ils n’habitaient pas au village. C’est aujourd’hui que j’ai compris pourquoi j’avais une phobie sociale. Lorsque je connais les gens, je n’ai aucun stress et je suis à l’aise. Lorsque je ne connais pas les gens, je suis dans un état de défense et je me sens vulnérable. C’est marrant de ce dire que cela me poursuit encore aujourd’hui. Je n’avais pas l’état d’esprit d’aujourd’hui à l’époque. Si je l’avais, j’aurais pu vaincre cette peur plus facilement. Je me contentais de fuir les situations, c’était l’option la plus simple. Si je devais affronter les gens, non seulement je n’avais rien à leur dire, mais je m’engager à rester dans des conversations et dans des lieux dont je ne voulais pas être, puis-ce que ce n’est pas ce que je désirais. Du temps de perdu, des leçons apprises.

 

À l’école

 

Je m’en souviens comme si c’était hier, à l’école primaire, lorsque le professeur nous demandais de lever la main si nous avions la réponse, j’étais celui qui ne la levait pas. Ça n’avait pas été vrai tout le temps. L’insouciance de la jeunesse me rendait un minimum sociable, c’était le cas en cours. L’effet c’est considérablement accru au collège. C’est à partir de ce moment-là que ma timidité a pris le dessus sur ma personne.

Ce n’est pas bien compliqué que de lever la main en cours. Il s’agit d’une décision qui en résulte d’un geste. Alors pourquoi est-ce que je trouvais cela si difficile ? La peur, comme toujours. Ça ne va plus loin que ça. La peur d’être jugé, de ne pas être entendu, d’avoir tort, alors que j’avais le droit d’avoir tort, puisque j’étais là pour apprendre, et non d’être jugé. La peur de recevoir des critiques.

N’ayez pas peur, et osez faire ce dont vous avez peur. Il y a de grande chance pour que l’on ne vous juge pas et que vous ne soyez pas critiqué. Si c’est le cas, qu’est-ce que cela va changer dans votre vie que d’être critiqué parce que vous avez le courage de faire face à vos peurs ? Les gens sont idiots parce qu’ils jugent ce qu’ils voient et ce qu’ils pensent et non pas parce qu’ils savent de vous, la différente est fondamentale.

 

L’éducation

 

J’ai reçu une éducation assez stricte, parfois proche du militarisme. Crâne rasé, horaire de réveil à ne pas dépasser le week-end, ménage obligatoire, ces obligations ont marqué mon enfance. Une fois arrivé à la majorité, l’ordre à fait place au désordre, une revanche ou la nature reprenait ses droits. Je vivais en me laissant aller. J’entreprenais l’inverse de ce qu’on m’avait appris. Pour moi, cela reflétait une forme de liberté. Aujourd’hui, tout a bien changé. L’éducation reçue me poursuit aujourd’hui. Je porte les cheveux courts, parce que j’aime bien. La chambre de mon appartement est bien rangée et propre, alors que j’étais le roi du bordel. Maintenant c’est moi qui gueule quand quelque chose est sale. L’éducation n’est pas une mauvaise chose tant que les enseignements éduqués sont utiles.

Il n’est pas impossible qu’une éducation stricte joue sur la timidité. Nous n’avions pas intérêts à l’ouvrir à moins d’avoir quelque chose d’important à dire. Le silence nous rendais libre, le bruit un risque. J’étais aussi calme à l’extérieur qu’à l’intérieur de chez moi. La peur des sanctions et des conséquences mon toujours maintenant dans le droit chemin. Une bonne est une mauvaise chose. Comment connaître et repérer les dangers si on ne ce casse pas la figure ? L’expérience, c’est un complément des connaissances. L’un sans l’autre, c’est comme avoir un véhicule sans essence. J’ai détesté le risque, ça ne m’a pas affecté. Jouer les casse-cou ce n’était pas pour moi. Ne pas me cassée la figure, j’ai remplacé ce principe par d’autre activités, qui ont fait l’homme que je suis aujourd’hui. Est-ce que je regrette ? Non, pour rien au monde.

 

La suite au prochain épisode…

 

Ensemble, combattons notre timidité !

 

Valentin

 

La peur : la définir et comment la vaincre

Lors d’une situation difficile que nous redoutons, nos peurs sont mis à l’épreuve. L’inconfort de cette situation nous fait tourmenter sans cesse des questions et toutes sortes de scénarios possible. Notre cerveau cogite à plein régime, cela nous met en état de stress, nous faisant perdre nos moyens et augmente nos peurs de manière significative. Ce n’est pas votre corps qui craint la situation mais bel et bien les ordres que vous lui transmettez. Si vous ordonnez à votre cerveau de se mettre en position d’autodéfense, celui-ci exécutera cet ordre. Ces ordres sont instinctifs puisqu’ils dépendent de votre capacité à réagir dans une situation de stress.

Si vous souffrez de timidité, l’effet sera plus grand. Un timide est un excellent observateur. (étant moins dans l’action et plus en retrait par rapport aux autres, il est observateur et non acteur de sa vie) sa capacité d’analyse est renforcés, ce qui entraine une sur-estimation des dangers lors des situations qu’ils rencontrent.

Quelle attitude adopter pour vaincre ses peurs ? 

Il y a peur et peur. Les petites choses que l’on redoute au quotidien mais qui n’affecte pas notre système nerveux, parce que pas assez important pour nous.

Les grandes craintes, qui elles nous paralysent rien qu’en y pensant, celle qui nous ont généralement laissé un traumatisme, vécu par des expériences au cours de notre vie.

  • Pour vaincre une peur sur le moment, il faut arrêter de cogiter. Plus vous vous poserez des questions et plus vous serez stressés.
  • Apprendre à contrôler sa respiration et respirer profondément, aussi longtemps qu’il le faudra pour se calmer.
  • Inverser le scénario dans votre tête. Au lieu de vous dire « Je ne vais pas y arriver » / « ce rendez-vous va mal se passer » ; dites-vous plutôt « Je vais y arriver ! » / « Ce rendez-vous va bien se passer ! ». Partez avec une attitude de gagnant, vous y avez le droit, et ça ne peut faire que du bien.
  • Avec vos amis comme levier de motivation, vous arriverez plus facilement à vaincre vos peurs. Qui n’a jamais reçu d’encouragement de la part de ses amis ? Des choses que vous n’osiez pas faire mais qu’eux voulaient faire avec vous . Je ne connais aucune personne à qui ce genre de situation n’est pas arrivé.

 

Apprendre à désactiver son système d’autodéfense

Comment passer d’un comportement peureux à un comportement sans crainte ?

Par l’action ! Il n’y a qu’en s’exerçant au quotidien que l’on peut combattre petit à petit ses peurs. Un petit conseil : Il vaut mieux commencer par des exercices simples sur une courte durée que des exercices de grande envergure sur de longue durée. Vous risquez d’être très démotivé rapidement si vous souhaitez jouer les héros. Vaincre vos peurs vous prendra beaucoup de temps et de courage.

Ci-dessous, voici quelques exercices simples pour bien démarrer votre combat contre vos peurs  :

  • Phobie social
    • Vous avez peur d’autrui . Trois exercices simples.
    • Abordez un inconnu dans la rue, peu importe le prétexte
    • Abordez un inconnu dans un bar, parler lui de votre situation actuelle ou d’une de vos passions
    • Événement / manifestation : les événements regroupe beaucoup de monde. Dans cet exercice, vous n’êtes pas obligé d’aborder quelqu’un. Mêlez-vous à la foule. Lorsque quelqu’un souffre de phobie sociale, la vue des personnes peut s’avérer un calvaire ! Contentez-vous d’événement à fréquentation modérée. Rester si 10 à 15 minutes. Le but ici est de vous habituer, de manière brève, à votre premier « bain de foule ».
  • Peur des transports
    • Il m’a été assez fréquent d’entendre dans mon entourage que certains avaient peur des transports, comme l’avion ou le train par exemple. Ces exercices s’adressent à ceux qui présentent une phobie au niveau des transports.
    • Peu importe le moyen de transport, je vous conseille de le faire accompagnée par un de vos amis. Le fait de savoir sa présence vous rassurera. N’hésitez pas à vous informer sur les systèmes de sécurité de ses transports, il vous permettra de vous rassurer. Rien ne vous oblige à effectuer un voyage. Par exemple, le fait de rentrer dans un wagon 5 minutes puis d’en ressentir suffit amplement. Le principe de cet exercice est de faire ce que vous n’aviez jamais osé faire. Si pour certains ceux-là paraît ridicule, ces phobies existent bel et bien, et non strictement rien de drôle pour les personnes concernées.

 

Il y a de grande chance pour que vos peurs n’apparaissent pas dans cette liste, puisqu’il existe des centaines de phobies différentes. Ces exercices sont à titre d’exemples.

À deux, c’est plus efficace !

Oui ! Votre ami n’a sans doute pas les mêmes peurs que vous. Il lui sera très facile de vous montrer l’exemple. Parce qu’il l’aura fait, et qu’il ne lui est rien arrivé, il est fort probable que vous vous dites que s’il l’a fait avec facilité, alors vous en êtes tout à fait capable.

L’inverse fonctionne tout aussi bien. Si votre ami a des peurs qu’il souhaiterait combattre, vous pouvez à votre tour l’aider. C’est un bon système du 50/50.

Quels résultats pour ce genre d’exercice ?

Si vous effectuez un exercice contre une de vos peurs et que vous réussissiez, les prochains seront beaucoup plus simples puisque vous vous souviendrez de ce moment auquel vous avez déjà réussi une première fois. Vous vous souviendrez quelles sensations et quelles joies cela vous aura procuré. Entre le départ et la réussite, il n’y a parfois qu’un pas, alors pourquoi ne pas tenter votre chance ? 😉

 

Quelques expressions et citations célèbrent pour vous booster !

  • Le seul homme à ne jamais faire d’erreurs est celui qui ne fait rien. (Theodore Roosevelt)
  • Celui qui ne fait rien n’a jamais le temps de ne rien faire. (Ferdinand Bac)
  • Celui qui ne fait rien ne court pas le risque d’être fatigué. (Citation d’une internaute)
  • Personne ne commet une faute plus grande que celui qui ne fait rien parce qu’il ne peut pas faire beaucoup. (Edmund Burke)

En résumé, celui qui ne fait rien ne se trompent pas, mais n’avance pas ! Il n’obtient aucun résultat ! Vous ne souhaitez pas faire partie de cette catégorie . Celle de ceux qui ne font rien par peur d’échouer.

Une de mes citations favorites est celle d’un grand entrepreneur Français, David Laroche : « Je ne sais pas ce qui est possible ou non, alors j’agis comme si tout étais possible ».

 

 

Ensemble, combattons notre timidité

 

 

Valentin

 

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Être heureux lorsqu’on est timide

Être heureux lorsqu’on est timide

Le bonheur doit-il appartenir à ceux qui sont à l’aise en toutes circonstances ? Non. Quiconque a le droit d’être heureux. C’est évident me diriez-vous. J’ai toujours été de nature optimiste et heureux. Depuis quelque temps, à force d’évolution dans mon combat contre ma timidité, je suis en train d’amplifier mon bien-être au quotidien. J’intègre de manière précise la valeur fondamentale qu’est le fait d’être heureux. Il n’y a pas de recette miracle quand à la recherche du bonheur. Il s’agit d’en prendre conscience et de l’intégrer en soi. L’évolution se fait avec le temps, il faut donc s’armer de patience. C’est une qualité longue à développer mais qui a des bénéfices sans égal !

Mon propos est de vous transmettre ce message : peu importe qui vous êtes et votre relation avec la timidité, vous avez le droit, et ce tout autant qu’une personne non timide, d’accéder au bonheur.

Pourquoi se sent-on inférieur et découragé face au bonheur lorsque nous sommes timides ?

Soyons honnête, TOUS les timides ne sont pas malheureux, beaucoup d’entre eux sont heureux lorsqu’ils sont seuls où effectuent des activités qui les passionnent. Certes, pour beaucoup d’entre eux, seuls dans leurs coins.

De par mes analyses, depuis le collège, le lycée et depuis mon entrée dans la vie active, j’ai remarqué que les personnes socialement « normales » sont moins complexées à l’accession au bonheur. Être heureux leur est plus facile puisqu’ils sont beaucoup plus communicatifs, plus sociaux, et peuvent donc exprimer aisément leurs joies et leurs mécontentements, sans stress, ni boule au ventre.

 

Est-il possible que l’on soit heureux sans s’en rendre compte ?

Être timide, c’est être heureux malgré tout, mais on ne s’en rend pas compte, comme beaucoup de gens d’ailleurs. Nous avons l’impression qu’il s’agit du contraire. C’est l’étiquette que nous nous mettons sur nous-mêmes. L’étiquette dont on a l’impression que les gens nous accolent. Personnellement, je me suis longtemps associés aux codes sociaux. En France, il est coutume de tirer la gueule en toutes circonstances. C’est notamment visible dans les grandes agglomérations. L’expression du sourire – en l’occurrence exprimer que nous sommes heureux – n’est pas de coutume, je faisais comme autrui, par peur d’être jugé si je lâchai un sourire alors qu’il ne fallait pas, alors qu’il n’y avait aucune raison du contraire. C’était une pensée stupide dont j’ai appris aujourd’hui la leçon.

En se sentant comme en retrait par rapport à la société, inférieur aux autres, il est plus facile de déprimer et de se dire que l’accès aux bonheurs n’est réservé qu’à ceux qui sont socialement ouvert.

La solution, c’est de lâcher prise, d’arrêter de se crisper, de sourire à celui qui vous regardent. J’en ai eu très peurs les premières fois. Je me répétais sans cesse : « Que va-t-il penser si je lui dis bonjour ? » – « Que va-t-il se passer si je souris à cet inconnu ? » – « Va-t-il m’insulter ou me frapper ? ». Une fois de plus, c’est très idiot de penser comme cela. La cause ? C’est la peur, le responsable. C’est lui qui nous fait tourmenter ce genre de question. Comme si cela était par précaution -au cas où- il devait arriver quoi que ce soit. C’est comme avoir un système d’autodéfense sur-développer.

Être heureux & développer son bonheur par l’action !

Quoi de mieux que de développer ses deux domaines tout en combattant votre timidité par des exercices simples au quotidien ? Ça vous tente . Ok, allons s’y.

Pas facile d’être à la fois timide et de souhaiter accéder à un niveau supérieur du bonheur et du bien-être. Cela étant dit, après mes premières réussites dans ces deux domaines, j’en étais très fier et je me sentais clairement mieux. Si vous décidez de passer à l’action maintenant et choisissez-vous aussi de décupler votre bonheur en vainquant votre timidité, vous allez ressentir lors de vos premières réussites une joie immense, une force qui grandit en vous. Vaincre votre timidité au quotidien tout en y associant une notion d’évolution, n’est-ce pas magnifique ? 🙂

Cerise sur le gâteau, après vos premières réussites, celles qui suivront auront tout autant le même intérêt. Vous en serez heureux. Ah ! Ça tombe bien, c’est ce que nous recherchons. Les réussites nous font ressentir des sensations uniques.

Voici trois exercices pratiques simples à appliquer au quotidien :

  • Dire « bonjour » aux personnes que vous croisez dans la rue. Si vous habitez dans une grande ville, évidemment vous l’aurez deviné, dites-le seulement quelquefois, sinon vous n’aurez pas fini.
  • Demander un renseignement à un passant, comme lui demander l’heure, ou demander où se trouve un bon restaurant dans le coin.
  • Aider un inconnu lorsqu’il rencontre une difficulté. C’est large comme exercice : Aider une personne âgée à monter dans un bus, attraper un produit en hauteur dans un supermarché pour quelqu’un de trop petite taille, ramasser et rendre un objet perdu par un passant… Les choix sont multiples, à vous de faire jouer votre imagination ! 😉

N’oubliez pas dans ces exercices de lâcher un p’tit sourire, les gens aiment qu’ont leurs rendent service.

Désormais, vous avez acquis qu’il est important de prendre conscience que l’accession aux bonheurs ne nécessite quasiment aucun effort ni travail. Disons que rendre quelques services aux autres permettent d’accroître la chose. Il existe d’autres moyens simple et efficace pour y parvenir.

C’est à vous de jouer, et je m’engage auprès de vous pour en faire tout autant, aujourd’hui, demain, et tout au long de notre vie, pourquoi pas ? 😉

 

 

Ensemble, combattons notre timidité !

 

 

Valentin

 

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La différence entre un vrai et un faux timide

La différence entre un vrai et un faux timide

 

Il y a une différence entre se prétendre timide et l’être réellement.

 

Le titre peut vous paraître réducteur, et il est vrai qu’à première vue on n’a de quoi se demander s’il existe réellement une différence entre un vrai et un faux timide.

 

De mon expérience, il existe trois catégories de personnes timides :

  • Ceux qui se prétendent comme étant une personne timide, alors qu’ils ne le sont pas, juste pour s’accorder d’une action ou d’une situation.
  • Ceux qui se prétendent timides, parce qu’ils pensent ne pas être capables de quelque chose et que cela n’est pas à leurs portées, alors que si.
  • Ceux qui sont réellement timides.

 

Les différences entre ses 3 catégories sont fondamentales puisqu’elles résultent d’une manière de vivre différentes au quotidien. Les situations que les timides rencontres prennent une proportion autre que celles des personnes qui ne souffrent pas de timidité.

 

Pourquoi des personnes se prétendent timides ?

Ceux qui se le considèrent sans l’être l’utilisent à des fins d’excuses, pour s’arranger d’une situation ou pour ne pas faire quelque chose par prétexte. Il est facile de s’acquitter d’un handicap quand on ne l’a pas. Cela me rappelle une phrase que l’on croise sur les panneaux pour les places de parking réservé aux handicapées : « si vous prenez ma place, prenez aussi mon handicap ». Dans ce contexte, c’est exactement la même chose.

La timidité ne doit pas être une excuse ou un prétexte. La timidité est un handicap invisible. C’est une saloperie qui pour beaucoup a fait louper des opportunités professionnelles, des occasions dans sa vie familiale, des regrets pour des décisions prises trop tard. J’ai moi-même raté beaucoup d’événements.

 

Penser être timide et ne pas l’être

Il m’est arrivé de nombreuses fois de rencontrer des personnes qui pensaient être timide. Il n’arrivait pas à accomplir des actions dans certaines situations. La cause est due à un blocage intérieur qui entraîne une sous-estimation de soi. En vérité ces personnes étaient tout à fait capables d’accomplir leurs actions dans ces situations qu’ils leur paraissaient difficiles. Il s’agit en général d’un manque de confiance en soi.

Pour d’autres, c’est la nouveauté qui les bloque, une première fois dans une situation nouvelle les stress. C’est tout à fait normal puisqu’il s’agit d’une découverte, un saut vers l’inconnu. La plupart du temps, montrer l’exemple ou encourager ces personnes suffit à les booster pour qu’ils passent à l’action.

 

Les vrais timides

Facile à reconnaître, ces personnes la sont recroquevillés sur eux-mêmes, tête baissée, n’osant pas répondre si quelqu’un les bouscule ou leur prend sa place devant lui au supermarché. Ils ont à tort le statut de victime, c’est moche à dire, mais c’est la vérité.

Ma vie au quotidien n’a jamais été simple et encore aujourd’hui, j’ai beaucoup d’efforts à fournir.

Pour comprendre ce qu’est la timidité, il faut être à la place d’un timide, comme pour l’exemple du handicap.

Quelques handicap au quotidien pour exemple :

  1. Ressentir ses peurs
  2. Ressentir ses angoisses
  3. Vivres avec un poids intérieur au quotidien
  4. Le sentiment de culpabilité, de stress intense, de ne pas se sentir utile pour soi, pour les autres, pour la société
  5. Effectuer des tâches simples qui, pour les personnes normales, sont une traversée dans une plaine ; alors que pour une personne timide, il s’agira de gravir l’Everest

Des exemples, il y en a encore beaucoup. Je tiens à préciser que cette liste est non exhaustive. « Timidité » ne veut pas dire que l’on a tous ses défauts. Il peut s’agir de points spécifiques pour certains. En effet, il est possible d’être partiellement timide. C’est-à-dire être parfaitement à l’aise sur un peu près toutes les situations, à l’exception de certaines, qui peuvent être dues à des blocages intérieurs, causées par des événements ou des traumatismes passés par exemple.

J’estime avoir un niveau de timidité tout à fait intéressant, puisqu’il y a énormément de situation qui me bloque au quotidien. Cependant, il y en a d’autres auquel je ne vais ressentir aucune difficulté.

 

Ces explications sur ces différences me paraissent fondamentales. Il est inutile de se prétendre quelque chose que nous ne sommes pas. Soyez naturel. Sachez que les personnes vous apprécient pour ce que vous êtes, et non l’inverse.

 

 

Ensemble, combattons notre timidité !

 

Valentin